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  • Les paysages et les fleurs de Bożena Lesiak.

    Dans l’histoire de la peinture moderne européenne il est arrivé deux fois que le paysage – et plu précisement la relation du peintreau paysage a initié – non seulement au niveau esthétique mais aussi conceptuel – des changements.

    Ces changements ont eu lieu pour la première fois à la charnière du XIII et du XIV siècle, en Italie, quand le fond doré conventionnel des images et des fresques religieuses a été remplacé par des représentation d’architecture et d’éléments naturels. Ensuite, pour la seconde fois à la fin du XIX siècle en France, quand est né l’impressionisme.

    Pour ces deux périodes, il est habituel de désigner, parmi les causes –plus ou moins motivées au niveau conceptuel – du retour au paysage, l’importance des sciences; pour les artistes de la Renaissance la perspective, comme pour les impressionistes la nouvelle théorie des couleurs, fut une révelation.

    Ces deux découvertes depuis longtemps ont perdu leur attractivité, mais la Renaissance qui a obligé les peintres à considérer l’image comme „une fenêtre sur le monde” (Alberti), et la doctrine impressioniste qui a imposé l’utilisation des couleurs pures du spectre lumineux, jusqu’à aujourd’hui sont vénérées et utilisées spontanément par ces artistes, qui à l’exemple des créateurs vénitiens des védules, des paysagistes hollandais, de l’école francaise de Barbizon, et enfin des impressionistes, décident de faire du paysage l’élément principal de leur création.

    Ces artistes sont nombreux, car le paysage en raison des stimulants qu’il offre: échelle de profondeur, mouvement des nuages, changement de couleur et de lumière, et même de température et de parfum – peut se transformer en fascinante vocation artistique.

    Bożena Lesiak déclare explicitement ses liens affectifs avec le paysage. Il ne s’agît pas ici évidemment d’un discours, ni même du fait que le paysage est le thème le plus souvent traité par elle. Le lien naturel avec le paysage ne peut se trouver uniquement dans ses images dont les héros sont les prairies, les arbres, les maisons, les nuages. Les séries de thèmes floraux, de natures mortes avec des cruches, des bouteilles et des fruits, et même les toiles aux motifs humains; tous évoquent la lumière, l’espace et le mouvement, le contact avec paysage ouvert.Les bouteilles et les cruches sont comme l’architecture dans l’espace ouvert des natures mortes, les fleurs éclatant des tiges liées en denses bouquets comme les souches des arches, les hommes ont en eux quelque chose de végétal, comme si dans leurs veines ne coulaient pas de l’hémoglobine mais de la chlorophyle. Tout au long de son expérience artistique, le paysage a accompagné Bożena. Les premiers étaient pré-printanniers, les paysages frais des montagnes apparaissaient encore à la fin des annés 70. Ensuite c’est le voyage dans le Sud de la France, la Provence aux couleurs vives, le soleile brûlant des post impressionistes. Plus tard c’est la rencontre avec le paysage doux et immortel de Toscane, puis enfin l’Argentine. Elle essaye de répondre à l’appel provenant à chaque fois d’un autre climat, d’un autre éclat, d’une autre transparence de l’air, d’un autre ciel. Les images essayent d’exprimer l’essence du paysage, pas sa topogrphie. „La terre, le ciel et l’arbre sont mon appui” avoue-t-elle. Les grandes plaines de terre rouge, le tapis de champs dorés, la verte lisière du bois, le mur de la maison blanche, le ciel lourd bleu foncé – les paysages à la gouache et l’huile sont des images dramatiques et monumentales, c’est un ensemble de plaines de facture mouvementées et tumultueuses, où les teintes sombres se heurtent violemment aux tâches criardes des couleurs fondamentales.

    Ces images sont chargées d’une énergie qui commence par la fascination d’un paysage regardé ou mémorisé, mais déjà pendant le travail elle se change en fascination de ce que l’on appelle couramment la cuisine du peintre, et ce qui doit amener non à la répétition de la vue, mais à la réponse artistique aux émotions provoquées par le paysage.

    Le travail sur toile ou sur papier exige de nombreuses reprises, une composition de plaines paisibles et tourmentées, les rythmes des traits de couleurs posees au pinceau, au grattoir, ou delavées, tout cela pour que l’image exprime le vent ou le feu, l’harmonie ou l’épouvante, la pureté de l’air ou la brume. Le plus important et le plus efficace des moyens utilisés dans la construction de l’expression sont les coups de pinceaux rapides, vigoureux, comme des battements impatients, qui permettent de voir l’influence des fauvistes, le style pictural nerveux de Vlaminck ou de Soutine. Certaines oeuvres se rapprochant des resolutions abstraites des compositions similaires à celles de De Stael, et à Czapski son continuateur, particulièrement dans la derniere periode de son oeuvre impressioniste.
    Les fleurs, c’est le deuxieme motif important dans ses compositions; leur beauté provient de l’expérience acquise au cours de son travail sur les paysages. La peinture de bouquets complexes ressemble à celle des paysages, a la seule exception que dans ceux-ci dominent les constructions horizontales, les traits des collines, des prairies, des nuages, alors qu’ici domine le mouvement vertical, l’élévation, la croissance.

    Les bouquets de tulipe liés comme des gerbes font penser aux arbres; le fond sur lequel elles sont représentees se change en ciel plein de lumière.
    Le thème de la tulipe a eu un succès équivalent dans la peinture à celui de la rose dans la poésie. Il s’est propagé au 17ème siècle, à l’époque de la passion hollandaise pour les tulipes, rappellant la fortune et les banqueroutes de ses cultivateurs, les marchés financiers, les spéculations, les changements de fortune pour une espèce spécialement rare d’oignons. Les tulipes sont entrées avec vigueur dans la peinture, l’enrichissant d’oeuvres splendides par milliers. Jusqu’à aujourd’hui elle rappelle la Hollande et son art. Quand nous traversons ce pays la nuit, on peut voir, dans les nuages qui frole le sol, des gerbes lumineuses qui dansent sur les serres.

    Les tulipes de Bozena sont pleines de force, elles n’enchantent pas de manière éphémère, fugitive, elles ne sont pas chimériques, elles ne cherchent pas à plaire. Elles remplissent tout le cadre de la toile ou du papier, donnant l’impression de vouloir s’épanouir hors du cadre. Bożena construit des images comme poussent les plantes, par les gestes, l’énergie, la couleur. L’acte de création de l’image repète l’acte de création de la nature, il est élan, sève, énergie, force vitale. Les gammes de couleurs de ces portraits collectifs de fleurs sont parfois très belles par rapport aux paysages ou l’énergie du geste du peintre est également l’énergie des couleurs pleines et pures, ici les couleurs comme hésitantes sans perdre leur sonorité se situent dans les tonalités brisées, apaisées. Les verts sont plus différenciés, le violet et le rose apparaissent, entre le rouge et le blanc s’invitent des teintes pêche-abricot. Les pétales de fleurs aiguës, heurtantes – parfois se changent en mouvement de lumière. Les tiges et les feuilles tracent un élan vers les hauteurs, vers des espaces ouverts. Dans ces images, il serait difficile de percevoir la même attention qu’avait les peintres antèrieurs en prenant modèle de l’ornement complexe des pétales des différentes fleurs. Ici, il s’agit d’élever un nouveau genre d’image, construit comme un arbre avec son tronc et ses branches, qui reussit comme un paysage à être différent à chaque fois dans l’expression.
    Les figures humaines sont aussi un motif dans son oeuvre: les personnages de femmes, seules ou a deux ou au plus à trois, assises l’une à côté de l’autre ou se faisant face. A coté d’elles les tasses, les verres temoignent que se tient une rencontre. Mais, les femmes ne sont pas engagées dans la conversation, songeuses, à moitié présentes, à vrai dire présentes que physiquement. Leur corps de mollusque remplit l’espace, elles prennent place sur les chaises et les sofas- et à cela se résume leur existence. Parfois au milieu de ce monde feminin se mêle le personnage ridicule d’un homme nain, et il est difficile de savoir pourquoi. Ce qui est vie dans ces femmes, disparâit sous la peau, sous les robes, sous le rouge à levres, est invisible et intouchable. Il y a quelque chose de végétale dans ces fantômes au teint pâle colores comme des fleurs.

    Leur monde est inaccessible, on ne saura rien d’elles. Elles existent, durent, demeurent, et c’est tout. Face au paysage et aux bouquets de fleurs, qui ont leur propre dramaturgie et expression, dans lesquelles luttent les forces biologiques, et lesquelles Bożena regardent avec des yeux émerveillés ou amicaux, le monde des hommes est parfois ridicule, plein d’illusion, tout au plus dans certains portraits nostalgique. Attendons, peut être sera-t-il dominé par les forces dangereuses ou salvatrices qui le conduiront de l’existence à la vie ?

    Zbylut Grzywacz
    Cracovie, wrzesień 2001

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  • Landschaften und Blumen Landschaften und Blumen von Bożena Lesiak

    Zweimal in der Geschichte der neuzeitlichen Malerei war es die Landschaft, beziehungsweise die Einstellung der Maler zur Landschaft sowohl in der Ästhetik wie auch in der Sphäre von Ideen, daß sie Veränderungen in Gang brachte. Zum ersten Mal war dies um die Wende des 13. zum 14. Jahrhundert in Italien, wo an die Stelle der konventionellen, goldenen Hintergründe der Gemälde und religiösen Fresken die Abbildungen von Naturlandschaften und Architektur traten. Mit dem zweiten Fall hatte man vor über einhundert Jahren in Frankreich zu tun, als der Impressionismus entstand. In beiden Fällen pflegt man unter einigen mehr oder weniger weltanschaulich motivierten Gründen der Hinwendung zur Landschaft auch die inspirierende Bedeutung der Wissenschaften zu sehen. Für die Künstler der Renaissance galt die lineare Perspektive als Revelation, für die des Impressionismus waren es neue chromatische Theorien. Beide Entdeckungen haben seit langem an Attraktivität verloren, aber die Renaissancewende, nach der ein Bild als „ein Fenster zur Welt „ (Alberti) betrachtet werden sollte, und die impressionistische Doktrin, die die Anwendung der reinen Farben des Sonnenspektrums empfahl, finden bis heute ihre Anhänger. Sie werden von den Künstlern in Betracht gezogen, die sich nach dem Beispiel der Schöpfer venezianischer Veduten, der holländischen Landschaftsmaler, der französischen Schule von Barbizon und schließlich der Impressionisten für die Landschaft als Hauptbereich ihrer Kunst entschieden. Es gibt eine beträchtliche Anzahl von ihnen, weil die Landschaft sich wegen der Vielseitigkeit der von ihr gebotenen Anreize  die Skala des Raumes, die Bewegung der Wolken, die Veränderlichkeit des Lichtes und der Farben und sogar  die Temperatur und der  Geruch-eine faszinierende künstlerische Heraus-forderung ist.

    Bożena Lesiak betont ausdrücklich ihre emotionalen Beziehungen zur Landschaft. Selbstverständlich geht es nicht um die wörtlichen Erklärungen und nicht einmal um die Tatsache, daß die Landschaft  das wohl am häufigsten von ihr aufgegriffene Thema ist. Die natürlichen Zusammenhänge können wir nicht nur in ihren Bildern finden, derenHauptfiguren Wiesen, Bäume, Häuser und Wolken sind. Die Serien der Blumensträuße, Stillleben mit Krügen, Flaschen und Obst, sogar Gemälde mit menschlichen Figuren evozieren Licht, Raum und Bewegung, die für den Kontakt mit einer offenen Landschaft typisch sind. Flaschen und Krüge sind wie Architektur in offenen Räumen der Stillleben, Blumen schießen aus ihren dicht wie Baumstämme zu Sträußen zusammengebundenen Stielen hervor,  Menschen haben etwas Pflanzliches an sich, als ob sie nicht Hämoglobin sondern Chlorophyll in ihren Adern hätten.

    Die Landschaft hat Bożena stets in ihrer malerischen Karriere begleitet. Ende der Siebziger Jahre entstanden kühle Vorfrühlingslandschaften der Tatra. Dann kam die Reise in den Süden Frankreichs, die grelle Landschaft der Provence, die brennende Sonne der Nachimpressionisten. Später das Treffen mit der sanften, ein bißchen überzeitlichen Landschaft der Toskana, und dann Argentinien. Ihre Versuche, auf die jeweils andere Atmosphäre, den anderen Glanz, die andere Lufttransparenz, den anderen Himmel ihre malerischen Antworten zu geben, sind überzeugend. Die Bilder suchen das Wesen, nicht die Topographie der Landschaft auszudrücken. „An Erde, Himmel und Baum finde ich meinen Rückhalt“, gesteht die Malerin. Große Flächen der roten Erde, Fetzen gelber Felder, ein grüner Waldrand, die Wand eines weißen Hauses, ein dunkelblauer, schwerer Himmel – die Landschaftsgouachen und ölbilder sind dramatisch und monumental, stellen Komplexe der synthetischen Flächen mit unruhigen, zerzausten Strukturen dar, wo dunkle Töne mit grellen Flecken der reinen Grundfarben zusammenprallen. Diese Gemälde sind mit Energie geladen, die mit der Faszination über eine gerade angeschaute oder im Gedächtnis behaltene Landschaft beginnt, sich aber schon im Laufe der Arbeit in die Begeisterung darüber verwandelt, die als das Handwerk des Malers bezeichnet wird: nicht zur Wiedergabe einer Ansicht, sondern zur malerischen Antwort der ausgelösten Emotionen. Die Arbeit auf Leinwand oder Papier bedeutet mehrmaliges Übermalen, das Zusammenstellen von glatten und rauhen Flächen, Rhythmen der mit einem Pinsel aufgetragenen Farbenstriche, Risse und Löschungen. Alles dafür, damit ein Bild Wind oder Glut, Frohsinn oder Grauen, die Klarheit der Luft oder den Nebel ausdrückt. Die wichtigsten und  wirksamsten Mittel dazu sind schnelle, schwungvolle, scheinbar ungeduldige Pinselstöße und große Pinselstriche, die an die Fauves erinnern, die nervöse Art des Malens von Vlaminck oder Soutine. Einige Kompositionen, die sich abstrakten Lösungen nähern, bringen die Gemälde von de Stael und seinem Bewunderer-Czapski-in Erinnerung, insbesondere aus dem letzten Zeitraum  von dessen expressionistischem Schaffen.Die Blumen bilden die zweitgrößte Gruppe der Bilder. Ihre Schönheit ergibt sich aus den bei den Landschaften gesammelten Erfahrungen. Im Vergleich mit Landschaften werden die gemalten Sträuße mit nur einem Unterschied aufgebaut: während dort horizontale Strukturen-Streifen von Hügeln, Wiesen, Wolken-dominierten, gilt hier eine vertikale Bewegung, das Aufsteigen, das Wachstum. Die dicht wie Garben zusammengebundenen Tulpensträuße erinnern an Bäume, die Hintergründe verwandeln sich in lichtvolle Himmel. Als eine Entsprechung der Bedeutung der Rose in der Dichtung gilt die der Tulpe in der Malerei. Die im 17. Jh. in der Epoche der holländischen Tulpenmanie verbreiteten Blumen erinnern an Aufstiege und Pleiten ihrer Züchter, an Blumenbörsen, Spekulationen, an Fälle, in denen ein ganzes Vermögen gegen eine Zwiebel besonders rarer Art getauscht wurde.  Sie traten stürmisch in die Malerei ein und zeitigten Tausende von großartigenGemälden. Die Tulpe wird bis heute mit Holland und seiner Kunst assoziiert. Wenn man nachts durch dieses Land reist, sieht man die Treibhauszuchten und die ernährenden Lichtbüschel, die in die am niedrigen Horizont schwebenden Wolken schießen. Bożenas Tulpen sind kraftvoll, sie bezaubern uns nicht durch ihre Leichtigkeit und Flüchtigkeit ,  sie sind nicht schimärisch, sie schmeicheln sich nicht bei uns ein. Sie füllen die Rechtecke von Leinwand oder Papier dicht aus, scheinen mühsam hineingezwängt zu sein. Manchmal hat man den Eindruck, als ob sie aus dem Rahmen herauswachsen möchten. Bożena konstruiert ihre Bilder so, daß sie an das Wachsen einer Pflanze erinnern- aus einer Geste, aus Energie und Farbe. Ein malerischer Schöpfungsakt-Schwung, Energie, Lebenskraft, satte Farben. Die Farbskalen dieser „Gruppenporträts“ von Blumen sind sehr schön.  Wenn man sie mit Landschaften vergleicht, in denen die Energie einer malerischen Geste die volle, reine Farbe ist, sieht man, daß hier die Farbe scheinbar ein bißchen unsicher ist und-ihren Klang beibehaltend  in die Regionen der gebrochenen, ruhigeren Töne strebt. Grüne Farbtöne differenzieren immer stärker, es tauchen violette und rosafarbene Töne auf, zwischen Rot und Weiß erscheinen Pfirsich- und Aprikosenfarben.

    Blütenblätter kommen uns manchmal scharf und verletzend vor, trotzdem verwandeln sie sich ab und zu in eine mit Bewegung erfüllte Helligkeit. Stiele und Blätter bedeuten einen Aufstieg in den offenen Raum. Es wäre schwer, in diesen Bildern die Sorgfalt der alten Meister zu finden, ihre Genauigkeit, mit der sie komplizierte Ornamente auf Blütenblättern verschiedener Arten nachbildeten. Alles ist hier im Aufbruch zu einer neuen Art von Bildern. Sie werden nach einer ähnlichen Regel wie Bäume mit Baustamm und Baumkrone gebaut und vermögen, wie Landschaften, jeweils in ihrer Ausdruckskraft unterschiedlich zu sein. Es gibt noch eine Serie von Bildern, in denen menschliche Figuren erscheinen. Zwei, höchstens drei einsame weibliche Figuren sitzen nebeneinander oder sich gegenüber. Es gibt Tassen, Gläser – ein Treffen findet also ganz gewiß statt. Aber die Frauen haben keine große Lust, sich zu unterhalten, sie sind in ihre Gedanken vertieft, geistesabwesend  eigentlich sind sie  einfach nur da. Ihre etwas amorphen Körper füllen den Raum aus, nehmen Platz auf Stühlen und Sofas, und  damit endet ihre Existenz. Von Zeit zu Zeit gerät in diese weibliche Welt ein komischer, zwergenhafter Mann,  niemand weiß wozu. Das, was in diesen Frauen das Leben ist, verschwindet unter ihrer Haut, ihrem Kleid, dem Lippenstift-unsichtbar und unantastbar. Es ist etwas Pflanzliches an ihnen, sie sind wie Blumen, ein farbenprächtiges Phantom mit weißer Hauttönung. Ihre Welt ist unerreichbar, wir können über sie nichts erfahren. Sie existieren, sind da, und das ist alles. Im Vergleich mit den Landschaften und Blumensträußen, die ihre eigene Dramatik und ihren eigenen Ausdruck haben, in denen biologische Kräfte miteinander ringen und die Bożena mit einem freundlichen oder entzückten Auge anschaut, scheint die menschliche Welt komisch, voll von Trugschlüssen, bestenfalls (in einigen Porträtversuchen) nostalgisch zu sein. Warten wir ab, dann werden sie vielleicht im Laufe der Zeit von gefährlichen oder erlösenden Elementen beherrscht sein, die sie aus einer Region der  Nur-Existenz in die des Lebens versetzen.

    Prof. Zbylut Grzywacz
    Krakau, im September 2001

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  • The Landscapes and Flowers of Bożena Lesiak

    It has happened twice in the history of contemporary European painting that the landscape or, more precisely, the painters’ attitude towards the landscape, launched changes that have taken place not only within aesthetics but also within ideas. The change first took place at the turn of the 13th century in Italy, when the standard golden backgrounds of religious paintings were replaced by representations of natural landscape and architecture. The second one took place more than a hundred years ago in France, when Impressionism was born. However deeply motivated with understanding of the world, the reasons for turning to the landscape were, what used to be emphasised in both cases was the inspiring influence of science. Renaissance artists found the linear perspective a revelation, whereas the impressionists discovered the new chromatic theories. Although the two discoveries have lost their appeal long ago, the Renaissance breakthrough making the painter treat his or her work as “a window to the world” (Alberti) and the impressionist doctrine recommending the use of pure hues of the solar spectrum are professed and applied spontaneously even nowadays by those artists who, following the example of the Venetian cityscape, the Dutch landscape, the French Barbizon school, and last but not least the impressionists, decide to make the landscape their main artistic pursuit. Their number is not insignificant because the landscape, due to the universal nature of the stimuli it offers: the scale of space, movement of the clouds, the change of light and colour, and even temperature and scent, can become a fascinating artistic challenge.

    Bożena Lesiak clearly expresses her emotional relationship with the landscape. These declarations go, naturally, beyond verbal declarations and go further than just the choice of landscape as the most frequent subject. Obviously, the natural connections with landscape can be found not only in those of her paintings where fields, trees, houses and clouds play the leading role. The series of flowery bouquets, still lifes with pitchers, bottles, and fruit, even the figural works all of these evoke light, space, and movement suitable for contact with an open landscape. Bottles and pitchers resemble architecture in the open spaces of still lifes, flowers burst from their stalks pressed together into tight, trunklike bouquets, while people experience a vegetable nature, as if it was not haemoglobin but chlorophyll that filled their veins.

    The landscape has accompanied Bożena throughout her whole painting career. First came the chilly landscapes of the early spring in the Tatra mountains, which she created in the late 1970s. Than there was a trip to the South of France: the bright landscape of Provence under the burning sun of postimpressionists Later on, there came the encounter with the delicate and slightly timeless landscape of Tuscany, and eventually Argentina. The attempts to answer the call flowing from the singular auras, distinctive radiance, individual transparency of air, different skies. Her paintings endeavour to express the essence of the landscape and not its actual topography. “The Earth, the sky, and the tree are my support,” the painter has confessed. Huge strips of red soil, sheets of yellow fields, green margin of a forest, the wall of a white house, a heavy navy blue sky. Gouache and oil landscapes are dramatic and monumental: they are groups of synthetic plains with nervous, agitated texture, where the dark shades clash violently with the bright spots of pure principal colours. These painting are loaded with power which takes its origin in the fascination with the landscape experienced or committed to memory. Yet already during the process of creation, the object of fascination changes towards what is popularly referred to as ‘the painter’s cuisine’: this something that is to provide the painted answer to the emotions evoked by a view rather than to duplicate the scene itself. Whether on canvas or paper, her works involve numerous changes, juxtaposing the smooth and rough surfaces, the rhythms of brush strokes, scratches, and washouts. All this to make the painting express the wind or the heat, the tranquillity or the alarm, the clarity of air or the fog. The rapid and brisk brush strokes, as if made in a hurry, together with the broad brush marks are the most important of means of expression and effective communication they let the echoes of the Fauvists surface together with the Soutine’s or Vlaminck’s nervous painting style. Some of the compositions, verging on the abstract, bring to mind the works by de Stael and by his admirer, Czapski particularly from the last period of his expressionist art.

    Flowers are the second most numerous group of paintings: their beauty results from the experience Bożena gained while working on her landscapes. The painted bouquets are built to resemble the landscapes with but one difference: while the landscape is dominated by the horizontal arrangement of hills, fields, and clouds, these are dominated by the vertical movement, the rising, the growth. The bouquets of tulips, tied tight as sheaves, bring trees to mind while the backgrounds against which we see them turn into skies full of light.

    The tulip has made a similar career in painting to the one that the rose made in poetry. Tulips, made popular in the 17th century, at the time of the true Dutch ‘tulipmania’, remind of the fortunes and bankruptcies of their growers, of flower markets, of buying and selling activity, and of cases of exchanging whole estates for but one bulb of a particularly rare line. The tulip stepped powerfully into the art of painting, bringing the bounty of thousands of wonderful works. Until now, they have been popularly associated with the Netherlands and Dutch art. Travelling there by night, one can see the sky hanging low over the horizon pierced by spears of light used to nurse the greenhouse collections.

    Bożena’s tulips are full of power: they do not charm with their impermanence, they are not chimerical, they do not try to wheedle. They tightly fill the rectangular canvases or paper sheets, hardly fitting within them, and sometimes trying to grow beyond the edges. Bo¿ena constructs her paintings the way the plants grow: by gesture, by energy, and by the colour. The act of creating a painting reproduces the act of natural creation: it is the impetus, the power, the vitality, the dainty freshness. The colour scales of these ‘group portraits’ of flowers are often beautiful, especially when compared to the landscapes, where the power of the painter’s gesture is the power of full, pure colours. Here the colour seems to be hesitating and, loosing no resonance, heading towards the broken, more quiet tones. The greens are more varied, violets and pinks begin to appear, and the peachy-apricot tones turn up between the red and white. Though the petals may be sharp and may hurt, they may yet turn into luminance vibrant with movement. The stalks and the leaves mark the active upward motion towards open space. It would be difficult to find in these paintings the care that the bygone painters exercised to render the intricate ornaments on the petals of various flowers. Here, it is all about the growing of a new type of painting: based on the trunk and crown principle, each of them like the landscapes can each have a different expression.

    There is also a series of paintings where human figures appear. All alone or in twos, never more than three female figures, sitting next to or opposite one another. There may be cups or glasses at their side: there is apparently some kind of meeting going on. The women, however, are not too eager to have a conversation. They are thoughtful, half absent: they just actually exist. Their undefined, slightly cytoplasmic bodies fill up the space. They sit on their chairs and sofas and that is where their being ends. Sometimes a ridiculous Lilliputian man strays into this world of women with no apparent reason. What is life in the women disappears underneath their skin, underneath their dress, and underneath their lipstick: it is invisible and untouchable. There is something vegetable in those white-complexioned phantoms colourful like flowers. Their world is inaccessible; we will get to know nothing about them. They exist and continue. There is nothing more but that. Compared to the landscapes and bouquets with their dramatic tension and expression, where the biological forces struggle, and which Bożena sees with a friendly or fascinated eye, the world of humans can be ridiculous, brimming with semblances, and sometimes at the most nostalgia in some attempts at the portrait. Let us wait: maybe, one day even this world will be apprehended by the dangerous or the redemptive elements which will carry them from the limbo of existence to the world of life.

    Zbylut Grzywacz

    Cracow, September 2001

    translated by Julia Lesiak and Piotr Krasnowolski

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  • Bożena Lesiak

    1952 geboren in Jarosław / Polen
    1972 – 77 Studium der Malerei an der Kunstakademie in Krakau
    Seit 1976 Ausstellungen im In- und Ausland
    1977 – 79 Studium  Bühnenbild für Theater, Fernsehen und Film, Kunstakademie, Krakau
    1978 1. Preis für Malerei ” Salon Przemyski ”,  Przemyśl / Polen
    Seit 1982 regelmäßige Teilnahme an den internationalen Plenair  der Darmstädter Sezession in Frankreich, Italien und Zakopane / Polen
    2000 ” Plenair Argentinien ”, Provinz Santa Fe / Argentinien Lebt in Krakau / Polen

    Ausstellungsbeteiligungen (Auswahl)

    1976 ”Studenten”, Athen, Griechenland
    1978 ”Jugend”, Pałac pod Baranami, Krakau, Poland Festspiele der modernen Malerei, Szczecin /  Polen
    1980 ”Herbst in Bielsko”, Bielsko-Biała / Polen ”Salon Przemyski”, Przemyśl /  Polen
    1982 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Petit Musée du Bizarre, Lavilledieu / Frankreich Bürgehaus, Aubenas / Frankreich
    1983 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Petit Musée du Bizarre, Lavilledieu / Frankreich Galerie Studio, Annonay / Frankreich Bürgertheater, Privas / Frankreich Galerie Maison Mansard / Paris Galerie Oktogon, Darmstadt / Deutschland  Kunsthaus am Mühlenturm, Mayen / Deutschland 
    1984 Hartschloss ,Neustadt / Deutschland  Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Petit Musée du Bizarre, Lavilledieu / Frankreich Mathildenhöhe, Darmstadt / Deutschland  Foyer des Staatstheaters , Darmstadt
    1985 Pleinair , Gavorrano (Toscane) / Italien Petit Musée du Bizarre, Lavilledieu / Frankreich Bürgerhaus , Saillans / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt Parlamentarische Gesellschaft , Bonn
    1986 ”Krakauer Porträt” , Historische Museum , Krakau Kunstmarkt , Kunsthalle , Darmstadt 
    1987 Pleinair , Gavorrano (Toscane) / Italien Galerie Oktogon , Darmstadt  ”Kontakt”-  deutsch-polnische Ausstellung, BWA , Zakopane, Częstochowa, Katowice / Polen 
    1988 Pleinair , Gavorrano (Toscane) / Italien Institut für Neue Technische Form , Alfred Messel Haus, Darmstadt ”Malerei der Jugend” , Galerie Plastyka , Krakau
    1989 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Châtteau Communal de Hauterives / Frankreich Mathildenhöhe / Darmstadt
    1990 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich 
    1990 Galerie Oktogon , Darmstadt
    1991 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Mathildenhöhe / Darmstadt 
    1992 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich ”Salon der Malerei”- Krakau ”Neue Kunst aus dem alten Krakau”, Foyer des Staatstheaters / Darmstadt
    1993 ”Kontrapunkt II” , Gedok Ausstellung – Wiesbaden ”Miniaturen” , Bürgerhaus , Sprendlingen / Deutschland
    1994 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt
    1995 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt
    1996 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt
    1997 Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt
    2000 ” Plenair Argentinien ”, Provinz Santa Fe / Argentinien ” Plenair en Argentina ”, Ausstellung / Universidad Nacional de Rosario / Argentinien
    2001 ”Plenairausstellung Argentinien”, Schloss Celle, Gotische Halle/Deutschland Plenair, Mirabel (Ardéche) / Frankreich Galerie Oktogon , Darmstadt
    2003 I Kunstmesse, Rempex, Warschau
    2004 Europ’Art, Palexpo, Genf, Schweiz
    2005 Europ’Art, Palexpo, Genf, Schweiz
    2006 „Die Garten“, BWA, Wałbrzych, Polen Europ’Art, Palexpo, Genf, Schweiz Mission Permanente de la Republique de Pologne, Genf, Schweiz
    2007 Europ’Art, Palexpo, Genf, Schweiz

    Einzelausstellungen

    1977 ”Zaścianek” Klub , Krakau, Polen
    1981 Galerie Mozart Thurm / Darmstadt
    1983 Foyer des Staatstheaters , Darmstadt
    1987 Stadhaus , Gross Gerau / Deutschland
    1988 Kellergalerie im Schloss , Darmstadt
    1989 Galerie Plastyka , Krakau
    1990 Bürgerhaus , Sprendlingen Foyer des Staatstheaters , Darmstadt
    1991 Galerie ”Goldene Nudeln” , Ober-Ramstadt, Deutschland Galerie im Vervaltungsgericht , Wiesbaden, Deutschland
    1992 Kappler Galerie , Darmstadt Galerie Sparkasse , Lorsch / Deutschland
    1995 Galerie La Marotte , Vals-Les Bains / Frankreich Chez Madame Cluzel-Martinot / La Garde Adhemar / Frankreich  Kellergalerie im Schloss , Darmstadt
    1996 Galerie Blau , Seeheim / Deutschland Italienische Kulturinstitut , Krakau / Polen ”Kunst im Unternehmen”, Schüßler-Plan, Düsseldorf / Deutschland
    1998 Galerie in den Alten Schule , Holzhausen / Deutschland Atelier Harzburgerstrasse 10 , Bremen / Deutschland Galerie Effelsberg , Königswinter / Deutschland
    1999 Galerie in den Alten Schule , Burgfelden / Deutschland
    2000 Galerie, Polish Open University ,  Krakau / Polen Stiftung Burg Kniphausen, Wilhelmshaven, Deutschland
    2001 Kunstverein Oesenhof e.V., Fallingbostel-Riepe
    2001 Brahms Artgallery, Hennigsdorf / Berlin
    2002 Der Verband der Bauindustrie für Niedersachsen, Hannover„KIK Galerie“, DarmstadtStadtgalerie in der Remise, Zwingenberg Reuschel Bank, München Volksbank, Neunkirchen
    2003 Galerie Westerheide, Ranis, Türingen, Deutschland „Arhton“, Berlin „Enno Becker Galerie“, Berlin
    2004 Galerie „Steel Forest“, Stara Papiernia, Konstancin / Warschau „KIK Galerie”, Darmstadt
    2005 „InterArt Galerie Reich”, KölnStiftung Kniphausen, WilhelmshavenMIS Galerie, DarmstadtKunst im Amtsgericht, Lampertheim
    2006 Galerie in den Alten Schule, BurgfeldenAdel Gallery, Lyon, Frankreich
    2007 Galerie & Beeldentuin Giardino, Berg en Terblijt, Holland
    2008 „InterArt Galerie Reich”, Köln „2 Światy Gallery”, Kraków, Polen „Space Gallery”, Kraków, Polen
    2009 Galerie Fiester&Hannes, Burbach-Holzhausen Adel Gallery, Lyon
    2010 Galerie “Od do”, Gdynia, Polen
    2011 Galerie Jan Siuta, Kraków Adel Gallery, Lyon
    2012 Olympische Zentrum im. Jana Pawła II, Warszawa
    2013 Galerie “Witryna”, Lublin
    2017 Napiórkowska Gallery, Bruksela Galerie MniejWięcej, Krakau

    Arbeiten befinden sich in Privatsammlungen in Polen, England, Dänemark, Deutschland, Frankreich, Italien, Schweiz, Argentinien und USA.

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  • Bożena Lesiak

    1952 Born in Jarosław
    1972 – 77 studies at the Art Academy in Cracow
    1977 graduation at the painting faculty
    1977 – 79 Postgraduating Study of Theatre, TV and Movies Scenography, Cracow

    Participation in exhibitions:

    1976 Students- Athens
    1978 Young – Pałac pod Baranami – Cracow Salon Przemyski – Przemyśl /I reward/  Contemporary Painting Festival – Szczecin
    1980 Bielska Jesień – Bielsko-Biała Salon Przemyski – Przemyśl
    1982 Plain-air – Mirabel (Ardeche) – France Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – France Aubenas – Francja
    1983 Plain-air – Mirabel (Ardeche) – FrancePetit Musée du Bizarre – Lavilledieu – France Studio Gallery – Annonay – France Town Theatre – Privas – France Gallery Maison Mansard – Paris Gallery Oktogon – Darmstadt – Germany Kunsthaus am Mühlenturm – Mayen – Germany
    1984 Hartschloss – Neustadt – Germany Plain-air – Mirabel (Ardeche) – France Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – France Mathildenhöhe – Darmstadt  – RFN Foyer des Staatstheaters – Darmstadt – Germany
    1985 Plain-air – Mirabel (Ardeche) – France Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – France Town Gallery – Saillans – France Gallery Oktogon – Darmstadt – Germany Parlamentarische Gesellschaft – Bonn – Germany
    1986 Cracow Portrait – Historical Museum – Cracow Art show – Kunsthalle – Darmstadt – Germany
    1987 Plain-air – Gavorrano (Toscana) – Italy Galerie Oktogon – Darmstadt – Germany « Contact »- polish-german exhibition, BWA – Zakopane,  Częstochowa, Katowice, Poland
    1988 Plain-air – Gavorrano (Toscana), Italy Institut für Neue Technische Form, Alfred Messel Haus, Darmstadt Youth Painting – « Plastyka » gallery-Kraków
    1989 Plain-air – Mirabel – France Châtteau Communal de Hauterives – France Mathildenhöhe – Darmstadt – Germany
    1990 Plain-air – Mirabel – France Galerie Oktogon – Darmstadt – Germany
    1991 Plain-air – Mirabel – France Mathildenhöhe – Darmstadt – Germany
    1992 Plain-air – Mirabel – France Painting Saloon – Cracow, Poland New Art From The Old Cracow – Foyer des Staatstheaters – Darmstadt – Germany
    1993 Kontrapunkt II, „Gedok“ exhibition – Wiesbaden Minatures , Bürgerhaus , Sprendlingen / Germany
    1994 Plain-air, Mirabel (Ardéche) / France Galerie Oktogon , Darmstadt
    1995 Plain-air, Mirabel (Ardéche) / France Galerie Oktogon , Darmstadt
    1996 Plain-air, Mirabel (Ardéche) / France Galerie Oktogon , Darmstadt
    1997 Plain-air, Mirabel (Ardéche) / France Galerie Oktogon , Darmstadt
    2000 Argentina Plainaire , Santa Fe Province / Argentina Plain-air in Argentina, exhibition / Universidad Nacional de Rosario / Argentina
    2001 The After-plainaire Exhibition  „Argentina”, Schloss Celle, Gotische Halle/Germany Plain-air, Mirabel (Ardéche) / FranceOktogon Gallery, Darmstadt
    2003 I Targi Sztuki, Rempex, Warsaw
    2004 Europ’Art, Palexpo, Geneve, Switzerland
    2005 Europ’Art, Palexpo, Geneve, Switzerland
    2006 „Ogrody“, BWA, Wałbrzych Europ’Art, Palexpo, Geneve, Switzerland Mission RP, Geneve, Switzerland 
    2007 Europ’Art, Palexpo, Geneve, Switzerland 
    2008 Europ’Art, Palexpo, Geneve, Switzerland

    Individual Exhibitions:

    1977 Zaścianek Club – Cracow, Poland
    1981 Mozart Turm Gallery- Darmstadt, Germany
    1983 Foyer des Staatstheaters – Darmstadt, Germany
    1987 Stadhaus – Gross Gerau, Germany
    1988 Kellergalerie im Schloss – Darmstadt, Germany
    1989 Plastyka Gallery – Cracow, Poland
    1990 Bürgerhaus – Sprendlingen – Germany Foyer des Staatstheaters – Darmstadt
    1991 Galerie « Goldene Nudeln » – Ober-Ramstadt, Germany Galerie im Vervaltungsgericht – Wiesbaden, Germany
    1992 Kappler Galerie – Darmstadt  Galerie Sparkasse – Lorsch, Germany
    1995 Galerie La Marotte – Vals-Les Bains – France Chez Madame Cluzel-Martinot – La Garde Adhemar – France  Kellergalerie im Schloss – Darmstadt, Germany
    1996 Galerie Blau – Seeheim, Germany Italian Culture Institute, Cracow
    1998 Galerie in der Alten Schule – Holzhausen, Germany Atelier Harzburgerstrasse 10 – Bremen, Germany Gallery Effelsberg – Königswinter, Germany
    1999 Galerie in den Alten Schule – Burgfelden2000 Gallery High School of Managment – Cracow
    2001 Kunstverein Oesenhof e.V., Fallingbostel-Riepe, Germany
    2001 Brahms Artgallery, Hennigsdorf / Berlin
    2002 Society of Industry –  Niedersachsen, Hannover, GermanyKIK Galerie, Darmstadt Stadtgalerie in der Remise, Zwingenberg, Germany Reuschel Bank, Munich Volksbank, Neunkirchen, Germany
    2003 Galerie Westerheide, Ranis, Thuringia, Germany Arhton, Berlin Enno Becker Galerie, Berlin
    2004 Steel Forest Gallery, Stara Papiernia, Konstancin / Warsaw KIK Galerie, Darmstadt
    2005 InterArt Galerie Reich, Koln, Germany Foundation Kniphausen, Wilhelmshaven, Germany MIS Galerie, Darmstadt Kunst im Amtsgericht, Lampertheim, Germany
    2006 Galerie in den Alten Schule – Burgfelden Adellgalerie, Lyon, France
    2007 Gallery & Beeldentuin Giardino, Berg en Terblijt, Holland
    2008 „InterArt Galerie Reich”, Colony, Germany « 2 Światy Gallery », Cracow / Poland »Space Gallery », Cracow / Poland
    2009 Adel Gallery, Lyon, France Gallery Fiester & Hannes, Burbach – Holzhausen, Niemcy
    2010 Gallery “Od do”, Gdynia, Poland
    2011 Gallery Jan Siuta, Cracow, Poland Adel Gallery, Lyon
    2012 Olympic Centre im. John Paul II, Warsaw
    2013 Gallery “Witryna”, Lublin
    2017 Napiórkowska Gallery, Brussels, Belgium Gallery “MniejWięcej”, Cracow, Poland

    Works in the private collections in Poland, England, Germany, Denmark, France, Switzerland, Italy, Argentina and the USA.

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  • Pejzaże i kwiaty Bożeny Lesiak

    W dziejach nowożytnego malarstwa europejskiego zdarzyło się dwukrotnie, że pejzaż – a ściślej mówiąc stosunek malarzy do pejzażu zapoczątkował dokonujące się – nie tylko w estetyce, ale i w sferze idei – przemiany. Przypadek pierwszy nastąpił na przełomie XIII i XIV wieku we Włoszech, gdy konwencjonalne złote tła w obrazach i freskach religijnych zostały zastąpione odwzorowaniami krajobrazu naturalnego i architektury, drugi miał miejsce sto kilkadziesiąt lat temu we Francji, kiedy rodził się impresjonizm. W obu przypadkach wśród mniej lub bardziej umotywowanych światopoglądowo przyczyn zwrotu ku pejzażowi zwykło się wskazywać także inspirujące znaczenie nauki; dla artystów renesansowych rewelacją okazała się perspektywa linearna, dla twórców impresjonizmu nowe teorie chromatyczne. Oba te odkrycia od dawna już straciły swoją atrakcyjność, ale renesansowy przełom każący malarzowi traktować obraz jak „okno na świat” (Alberti) oraz impresjonistyczna doktryna zalecająca stosowanie czystych barw widma słonecznego, po dziś dzień bywają wyznawane i stosowane spontanicznie przez tych artystów, którzy wzorem twórców weneckich wedut, pejzażystów holenderskich, francuskich Barbizończyków i wreszcie impresjonistów, decydują się uczynić z pejzażu główną dziedzinę swojej twórczości. Jest ich niemało, bo pejzaż z racji wszechstronności bodźców, które oferuje: skala przestrzeni, ruch chmur, zmienność światła i koloru – a nawet temperatura i zapach – może przekształcić się w fascynujące artystyczne wyzwanie.

    Bożena Lesiak deklaruje wyraźnie swoje emocjonalne związki z pejzażem. Nie chodzi oczywiście o deklaracje słowne – i nawet nie o fakt, że pejzaż jest bodaj najczęściej podejmowanym przez nią tematem. Naturalne związki z pejzażem możemy znaleźć nie tylko w tych jej obrazach, których bohaterami są łąki, drzewa, domy i chmury. Serie bukietów kwietnych, martwe natury z dzbanami, butelkami i owocami, nawet płótna z postaciami ludzi; wszystkie one ewokują światło, przestrzeń i ruch, właściwe kontaktowi z otwartym krajobrazem. Butelki i dzbanki są jak architektura w otwartych przestrzeniach martwych natur, kwiaty wystrzelają z łodyg połączonych w zwarte jak pnie drzew bukiety, ludzie mają w sobie coś roślinnego, jakby nie hemoglobina, ale chlorofil wypełniał ich krwioobieg.

    Pejzaż towarzyszył Bożenie przez cały dotychczasowy przebieg jej malarskich doświadczeń. Pierwsze były wczesnowiosenne, chłodne krajobrazy tatrzańskie powstałe jeszcze u schyłku lat 70. Potem podróż na południe Francji, jaskrawy plener Prowansji, palące słońce postimpresjonistów. Później spotkanie z łagodnym, nieco ponadczasowym pejzażem Toskanii, wreszcie Argentyna. Próby odpowiedzi na wezwania płynące z każdorazowo innej aury, innego blasku, innej przejrzystości powietrza, innego nieba. Obrazy starają się wyrazić istotę pejzażu, nie jego topografię. „Ziemia, niebo i drzewo są moim oparciem” wyznaje malarka. Wielkie płaszczyzny czerwonej ziemi, płachty żółtych pól, zielona krawędź lasu, ściana białego domu, granatowe, ciężkie niebo. Pejzażowe gwasze i oleje to obrazy dramatyczne i monumentalne, to zespoły syntetycznych płaszczyzn o niespokojnych, zwichrzonych fakturach, gdzie ciemne tony zderzają się gwałtownie z jaskrawymi plamami czystych barw podstawowych. Te obrazy są naładowane energią, która zaczyna się od fascynacji oglądanym czy zapamiętanym krajobrazem, ale już w trakcie pracy zamienia się w fascynację tym, co zwykło się nazywać kuchnią malarską i co prowadzić ma nie do powtórzenia widoku, ale do malarskiej odpowiedzi na emocje nim wywołane. Praca na płótnie lub papierze to wielokrotne przemalowania, zestawianie gładkich i chropowatych płaszczyzn, rytmy smug farby nakładanej pędzlem, zadrapania i wymycia – wszystko po to, żeby obraz wyraził wiatr albo żar, pogodę albo grozę, czystość powietrza albo mgłę. Najważniejszym z użytych tu środków i najskuteczniejszym w budowaniu wyrazu są szybkie, zamaszyste, jakby niecierpliwe uderzenia i szerokie pociągnięcia pędzla, co sprawia, że widać tu echa fowistów, nerwowy sposób malowania Vlamincka albo Soutine’a. Niektóre, zbliżające się do rozwiązań abstrakcyjnych kompozycje, przywodzą na myśl obrazy de Staela i jego wielbiciela – Czapskiego, szczególnie z ostatniego okresu jego ekspresjonistycznej twórczości.

    Kwiaty to druga najliczniejsza grupa obrazów; ich uroda wynika z doświadczeń zdobytych w trakcie pracy nad pejzażami. Malowane bukiety budowane są jak krajobrazy, z tą jedynie różnicą, że o ile w tamtych obrazach dominowały układy poziome: smugi wzgórz, łąk, chmur – tutaj dominuje ruch pionowy, wznoszenie się, wzrost. Związane ciasno jak snopki bukiety tulipanów kojarzą się z drzewami, tła, na których je oglądamy, zamieniają się w pełne światła nieba.

    Odpowiednikiem kariery jaką w poezji zrobiła róża, jest kariera tulipana w malarstwie. Rozpowszechnione w XVII wieku, w epoce holenderskiej tulipomanii, przypominają o fortunach i bankructwach ich hodowców, o kwietnych giełdach, spekulacjach, przypadkach zamiany całego majątku na jedną cebulę szczególnie rzadkiej odmiany. Wkroczyły z impetem w malarstwo obfitując tysiącami wspaniałych obrazów. Po dziś dzień kojarzą się wszystkim z Holandią i jej sztuką. Kiedy podróżuje się przez ten kraj nocą, widać bijące w chmury zawisłe nad niskim horyzontem snopy światła, którym dokarmia się szklarniowe hodowle.

    Tulipany Bożeny są pełne siły, nie czarują ulotnością, zwiewnością, nie są chimeryczne, nie wdzięczą się. Szczelnie wypełniając prostokąty płótna czy papieru, z trudem się na nich mieszczą, czasem jakby chciały wyrosnąć poza ich krawędzie. Bożena konstruuje obrazy tak, jak rośnie roślina – z gestu, z energii, z barwy. Akt tworzenia obrazu powtarza akt kreacji w przyrodzie – jest rozpędem, energią, siłą witalną, soczystością. Bardzo piękne bywają gamy kolorystyczne tych „zbiorowych portretów” kwiatów: w stosunku do krajobrazów, gdzie energia malarskiego gestu jest jednocześnie energią pełnych, czystych barw, tutaj kolor jakby się wahał i nie tracąc dźwięczności zmierza w rejony tonów złamanych, spokojniejszych. Zielenie są bardziej zróżnicowane, pojawiają się fiolety i róże, między czerwienią i bielą goszczą brzoskwiniowo-morelowe odcienie. Płatki kwiatów bywają ostre, kaleczące – lecz czasem zamieniają się w pełną ruchu świetlistość. Łodygi i liście znaczą pęd ku górze, ku otwartej przestrzeni. W tych obrazach trudno byłoby dopatrzyć się uważności z jaką niegdysiejsi malarze odwzorowywali zawiłe ornamenty na płatkach kwiatów różnych odmian. Tutaj rzecz cała polega na wyhodowaniu nowej odmiany obrazu; budowane na podobnej drzewom zasadzie pnia i korony, potrafią być, podobnie jak pejzaże, każdorazowo różne w wyrazie.

    I jest jeszcze seria obrazów, na której pojawiają się figury ludzi. Samotne, czasem dwie, najwyżej trzy kobiece postacie siedzą obok siebie albo naprzeciw siebie. Przy nich filiżanki, kieliszki; najwyraźniej odbywa się spotkanie. Ale kobiety jakoś nie garną się do rozmowy, są zamyślone, pół obecne – właściwie tylko są. Ich nieco amebowate ciała wypełniają przestrzeń, zajmują miejsce na krzesłach i sofach – i na tym ich bycie się kończy. Niekiedy zaplącze się w ten kobiecy świat jakiś śmieszny, karzełkowaty mężczyzna, nie bardzo wiadomo po co. To co w tych kobietach jest życiem niknie pod skórą, pod suknią, szminką – jest niewidzialne i niedotykalne. Jest coś roślinnego w tych barwnych jak kwiaty zjawach o białych karnacjach. Ich świat jest niedostępny, niczego się o nich nie dowiemy. Istnieją, trwają – i to wszystko. Wobec pejzaży i kwietnych bukietów, które mają swoją dramaturgię i wyraz, w których zmagają się biologiczne siły i na które Bożena patrzy przyjaznym albo zachwyconym wzrokiem – świat ludzi bywa śmieszny, pełen pozorów, czasem co najwyżej (w niektórych próbach portretowych) nostalgiczny. Poczekajmy, może i nim zawładną z czasem niebezpieczne, lub zbawcze żywioły, które przeniosą je ze strefy istnienia w strefę życia.

    Zbylut Grzywacz
    Kraków, wrzesień 2001

     

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  • Bożena Lesiak

    1952 urodzona w Jarosławiu
    1972 – 77 studia w Akademii Sztuk Pięknych w Krakowie
    1977 dyplom na Wydziale Malarstwa
    1977 – 79 Podyplomowe Studium Scenografii Teatralnej,Telewizyjnej i Filmowej w Krakowie

    Udział w wystawach:

    1976 « Studenci » -Ateny
    1978 « Młodzi » – Pałac pod Baranami – Kraków Salon Przemyski – Przemyśl /I nagroda/  Festiwal Malarstwa Współczesnego – Szczecin
    1980 « Bielska Jesień » – Bielsko-Biała Salon Przemyski – Przemyśl
    1982 plener – Mirabel (Ardeche) – Francja Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – Francja Aubenas – Francja
    1983 plener – Mirabel (Ardeche) – Francja Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – Francja Galerie Studio – Annonay – Francja Teatr miejski – Privas – Francja Galerie Maison Mansard – Paris Galerie Oktogon – Darmstadt – RFN Kunsthaus am Mühlenturm – Mayen – RFN1984 Hartschloss – Neustadt – RFN plener – Mirabel (Ardeche) – Francja Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – Francja Mathildenhöhe – Darmstadt  – RFN Foyer des Staatstheaters – Darmstadt – RFN
    1985 plener – Mirabel (Ardeche) – Francja Petit Musée du Bizarre – Lavilledieu – Francja Galeria miejska – Saillans – Francja Galerie Oktogon – Darmstadt – RFN Parlamentarische Gesellschaft – Bonn – RFN
    1986 Portret Krakowski – Muzeum Historyczne – Kraków Targi Sztuki – Kunsthalle – Darmstadt – RFN
    1987 plener – Gavorrano (Toscana) – Włochy Galerie Oktogon – Darmstadt – RFN « Kontakt »- polsko-niemiecka wystawa, BWA – Zakopane,  Częstochowa, Katowice
    1988 plener – Gavorrano (Toscana), Włochy Institut für Neue Technische Form, Alfred Messel Haus, Darmstadt « Malarstwo Młodych » – galeria « Plastyka » -Kraków
    1989 plener – Mirabel – Francja Châtteau Communal de Hauterives – Francja Mathildenhöhe – Darmstadt – RFN
    1990 plener – Mirabel – Francja Galerie Oktogon – Darmstadt – RFN
    1991 plener – Mirabel – Francja Mathildenhöhe – Darmstadt – RFN
    1992 plener – Mirabel – Francja « Salon Malarski » – Kraków « Nowa sztuka ze starego Krakowa » – Foyer des Staatstheaters – Darmstadt – RFN
    1993 ”Kontrapunkt II” , wystawa „Gedok“ – Wiesbaden ”Miniatury” , Bürgerhaus , Sprendlingen / Niemcy
    1994 Plener, Mirabel (Ardéche) / Francja Galerie Oktogon , Darmstadt
    1995 Plener, Mirabel (Ardéche) / Francja Galerie Oktogon , Darmstadt
    1996 Plener, Mirabel (Ardéche) / Francja Galerie Oktogon , Darmstadt
    1997 Plener, Mirabel (Ardéche) / Francja Galerie Oktogon , Darmstadt
    2000 ” Plener Argentyna ”, Prowincja Santa Fe / Argentyna ” Plener w Argentynie ”, wystawa / Universidad Nacional de Rosario / Argentyna
    2001 Poplenerowa wystawa „Argentyna”, Schloss Celle, Gotische Halle/Niemcy Plener, Mirabel (Ardéche) / Francja Galeria „Oktogon“ , Darmstadt
    2003 I Targi Sztuki, Rempex, Warszawa
    2004 Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria
    2005 Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria Międzynarodowe Targi Sztuki, Seul Koel, Korea (International Art Expo, Korea
    2006 „Ogrody“, BWA, Wałbrzych Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria Stała Misja RP, Genewa, Szwajcaria
    2007 Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria
    2008 Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria
    2009 Europ’Art, Palexpo, Genewa, Szwajcaria

     

    Wystawy indywidualne :

    1977 klub « Zaścianek » – Kraków
    1981 Galerie Mozart Turm – Darmstadt
    1983 Foyer des Staatstheaters – Darmstadt
    1987 Stadhaus – Gross Gerau
    1988 Kellergalerie im Schloss – Darmstadt
    1989 galeria « Plastyka » – Kraków
    1990 Bürgerhaus – Sprendlingen – RFN Foyer des Staatstheaters – Darmstadt
    1991 Galerie « Goldene Nudeln » – Ober-Ramstadt Galerie im Vervaltungsgericht – Wiesbaden
    1992 Kappler Galerie – Darmstadt  Galerie Sparkasse – Lorsch
    1995 Galerie La Marotte – Vals-Les Bains – Frankreich Chez Madame Cluzel-Martinot – La Garde Adhemar – Francja  Kellergalerie im Schloss – Darmstadt
    1996 Galerie Blau – Seeheim, Niemcy Instytut Kultury Włoskiej, Kraków
    1998 Galerie in der Alten Schule – Holzhausen, Niemcy Atelier Harzburgerstrasse 10 – Bremen, Niemcy Galerie Effelsberg – Königswinter, Niemcy
    1999 Galerie in den Alten Schule – Burgfelden
    2000 Galeria Wyższej Szkoły Zarządzania – Kraków
    2001 Kunstverein Oesenhof e.V., Fallingbostel-Riepe, Niemcy
    2001 Brahms Artgallery, Hennigsdorf / Berlin
    2002 Związek Przemysłu Dolnej Saksonii, Hannover„KIK Galerie“, DarmstadtStadtgalerie in der Remise, Zwingenberg, Niemcy Reuschel Bank, Monachium Volksbank, Neunkirchen, Niemcy
    2003 Galerie Westerheide, Ranis, Turyngia, Niemcy „Arhton“, Berlin „Enno Becker Galerie“, Berlin
    2004 Galeria „Steel Forest“, Stara Papiernia, Konstancin / Warszawa „KIK Galerie”, Darmstadt
    2005 „InterArt Galerie Reich”, Kolonia, NiemcyStiftung Kniphausen, Wilhelmshaven, NiemcyMIS Galerie, DarmstadtKunst im Amtsgericht, Lampertheim
    2006 Galerie in den Alten Schule – Burgfelden, Niemcy Adelgallery, Lyon, Francja
    2007 Galerie & Beeldentuin Giardino, Berg en Terblijt, Holandia
    2008 „InterArt Galerie Reich”, Kolonia, Niemcy « 2 Światy Gallery », Kraków »Space Gallery », Kraków
    2009 Adel Gallery, Lyon, Francja Galeria Fiester & Hannes, Burbach – Holzhausen, Niemcy
    2010 Galeria “Od do”, Gdynia
    2011 Galeria Jan Siuta, Kraków Adel Gallery, Lyon
    2012 Centrum Olimpijskie im. Jana Pawła II, Warszawa
    2013 Galeria “Witryna”, Lublin
    2015 Adelgallery, Menerbes, Francja
    2017 Gallery Katarzyna Napiórkowska, Bruksela

    Prace w zbiorach prywatnych w Polsce, Danii, RFN, Francji, Szwajcarii, Włoszech i Stanach Zjednoczonych.

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  • Dane kontaktowe

    Bożena Lesiak
    E-mail: bozena@bozenalesiak.pl

    Links:
    www.singulart.com/en/artist/bozena-lesiak-1472

     

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